Une dynamique forte, une facilité de voyage digne des romans ou des dessins animés. Tout se passait comme sur un nuage. Nous avons même réussi à nous faire inviter chez l’habitant. En France! (même s’il est vrai que nous avons décliné l’offre, nous voulions croquer les kilomètres).

De monaco à gênes

23 décembre 2017

Par hugo et lucas

Une dynamique forte, une facilité de voyage digne des romans ou des dessins animés. Tout se passait comme sur un nuage. Nous avons même réussi à nous faire inviter chez l’habitant. En France ! (Même s’il est vrai que nous avons décliné l’offre : nous voulions croquer les kilomètres.)

Au matin du jeudi 21 décembre, nous passions la frontière italienne. Nous avons alors enchaîné 0 km en stop, accumulé les heures de bus, de train, et de questionnement. Visiblement, le plan ne fonctionne pas en Italie ! Alors, nous avons tourné en rond l’après midi. Tourné en rond le lendemain matin. Une belle bande de brasseurs de vent ! Nous avons cherché du côté des navires marchands. Sur le port de plaisance. Rien. Mais alors rien de rien ! Le bas de la ville s’est muté en une sorte de banlieue parisienne sous nos yeux. Tristounette et avec peu de charme. À l’exception du Galeon Neptuno. Et des bateaux de luxe. Et des grandes grues de déchargement du lointain port industriel. Cependant ! Nous vous avons trouvé un resto super sympa. Typique et raffiné, dans un petit coin tranquille. Le « tratorria dell’ accighetta ». Une devanture simple et charmante, une petite carte, un coin perdu. De quoi s’emballer pour la suite ! Dommage qu’il ait été plein et que nous n’ayons pas pu y manger… Mais nous le conseillons quand même ! Ça avait l’air franchement bon ! En revanche, la rue adjacente est pleine à craquer de bouibouis africano-maghrébins, qui sont vraiment au top. On y a été reçu royal, et le thé y est offert ! 

La ville ne voulait pas de nous ! Alors on a changé de plan. On part faire les touristes demain, pour changer d’air, avec le train. Et c’est là, libéré d’une pression inavouée, que nous nous sommes sentis suffisamment allégés pour prendre de la hauteur. Au sens propre comme au figuré. Les hauteurs de la ville, où nous nous sommes baladés au hasard, passant dans des ruelles et des passages insoupçonnés. La « salita de Montebello », suivie d’une visite impromptue dans l’école des sciences politiques de Gènes. Nous vous laissons apprécier les images dans la rubrique « Petit plus » !

En attendant, voici notre destination de demain ! Saurez-vous deviner ? Ciao !

Cet article a 1 commentaire

  1. Le drapeau de Venise, hé hé ! bon j’avoue, j’ai fait une petite recherche sur internet.
    bravo pour l’article et le site ! continuez !

Laisser un commentaire